Soumis par marie le mar 07/09/2021 - 07:52

Petit déjeuner copieux, si cela continue on va prendre des kilos… et ce n’est pas le but. Christiane notre maître du temps a du mal à se faire écouter, mais parvient à réunir la troupe dans les temps. Il faut dire que la journée va être intense, mais n’est ce pas toujours pareil quand nous débutons ? Les vélos occupent la ruelle, il faut installer les bestioles de Patrick et Catherine ainsi que celles de Jean Lou et Christiane, les autre piaffent d’impatience et virevoltent au vent. Le soleil est au rendez vous. Nous sommes enfin prêts et une marée bleue s’élance sur le circuit du Gravelot. Nous serpentons entre mer, dunes de galets et bas champs appuyant avec vigueur sur nos pédales ce qui motive des applaudissements  des badauds qui nous regardent passer médusés mais surtout intrigués par les bestioles.

ce n’est pas la grande boucle mais pétard ça a de la gueule ces 15 pédaleurs en bleu avec leur girouettes multicolores 

Au détour d’un chemin, sort un retraité  qui pose quatre bouteilles de cidre sur le bord de la route, conversation est engagée et il offre à nos cyclistes une bouteille qu’ils dégusteront à la pause de midi. 
JP prend un baiser de par terre en descendant de vélo ouille son postérieur, mais comme à son habitude ne se plaint pas. 
Sur les coups de midis il se fait faim, nous retrouvons Gilbert et Mimi après bien des recherches. Direction ensuite Saint Valéry où nous montons jusqu’au calvaire des pêcheurs pour y découvrir une superbe vue sur la baie de Somme. Il faut descendre la cinquantaine d’escaliers que nous avons gravi, aïe aïe demain nos mollets. Il nous faut alors gagner le Hourdel où nous attend un guide qui va nous faire découvrir la vie de la faune et la flore de la baie de Somme. Une balade de plus de deux heures à travers  galets, bancs de sable et petits cours d’eau nous permet après une pause bien méritée de découvrir veaux marins et phoques. Tandis que certains paressent au soleil couchant, d’autres piquent une tête pour se rafraîchir (les phoques pas nous) Après en avoir pris plein les yeux nous regagnons nos montures et nous avalons les huit kilomètres qui nous séparent de notre hôtel à la vitesse de l’eclair, on ne croirait pas que l’on a huit kilomètres de marche dans les galets dans les jambes. Arrives à l’hôtel certains prennent le temps de se doucher tandis que d’autres, stimulés mes des élancements gastriques, vont faire fi de leurs odeurs corporelles puissantes après cette dure journée de labeur au soleil par des températures caniculaires, pour se précipiter vers la salle à manger. 
Une journée bien remplie s’achève, espérons qu’une bonne nuit permettra à nos cyclistes de se refaire une santé pour pouvoir de nouveau caracoler demain 

Merci à tous nos partenaires

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